Conférence de Jean-Yves Sardella du 29 avril 2025.
Les assauts et les bombardements sont meurtriers, l'engagement du personnel soignant est sans faille. La logistique médicale datait de la guerre de 1870.En 1914 on découvre son inadaptation. Avant 1914 les moyens radiologiques étaient insuffisants, les soldats mouraient de gangrène aggravée par des conditions déplorables de transport (lit de paille dans les wagons) les plus chanceux vont dans les hôpitaux de l'arrière puis en centre de rééducation. Les hébergements sont insuffisants et le personnel n'est pas formé aux techniques récentes. Il est fait appel à Marie Curie pour développer les techniques radiologiques permettant de localiser les corps étrangers chez les blessés. Le stress, la mauvaise alimentation, la promiscuité des malades laissent la place aux épidémies.
Evacuation des blessés
Les brancardiers par leur courage à toute épreuve sont bien souvent en première ligne dans des zones dangereuses. Ils récupèrent les blessés sur le terrain, les évacuent au poste de secours et ensuite aux hôpitaux de jour (dépôt des éclopés) où ils reçoivent les premiers soins et sont orientés par ambulance dans les hôpitaux de campagne, les blessés légers sont remis sur pied puis renvoyés au front. Ceux qui ont besoin d'une intervention légère sont soignés en ambulance ou en hôpital de campagne. De nombreuses églises, grottes etc. sont utilisées comme abris avant une évacuation. Les soldats étaient bien souvent couchés sur des lits de paille.




